Cardigans en folie

Le printemps arrive à grand pas. Quoi de mieux qu’un nouveau cardigan pour nous aider à faire la transition!

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Anik Jean lance son album en grand

Jean-Nicolas Verreault au lancement de l'album d'Anik Jean, en compagnie de sa compagne

Jean-Nicolas Verreault au lancement de l’album d’Anik Jean, en compagnie de sa compagne

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J’ai découvert, lors du lancement du lancement de son dernier album, une Anik Jean que je ne connaissais pas. En fait, 4 personnages qui m’étaient inconnus : Alex, Norma Jeane, Ivy et Kina. Et, Anik Jean… Je la revois, gorge nouée, incapable de prononcer une parole de la chanson Schizophrène, coécrite avec Lynda Lemay, combattant les larmes devant un public de plus de 200 personnes. La chanson est un hommage à son frère décédé.
C’est la femme qui j’ai aperçu, au-delà des personnages, habillement campés par l’artiste. C’est la femme, au-delà de la scène, des changements de costumes, des perruques, des artifices, au-delà de la musique. Alors, j’ai deviné la démarche derrière l’album et le spectacle. Le message lancé malhabilement quelque temps plutôt. Et j’ai eu envie de lui dire : « comment ne pas te pardonner? »
Habitant ses personnages avec brio (la veille, elle a fait une répétition générale de 10 heures!), on croit à Alex, Norma Jeane, Ivy et Kina, les quatre personnalités différentes de l’auteure-compositrice-interprète. Je dis les siennes, car si elles ne font pas partie d’elle, Anik Jean devrait franchement considérer une carrière d’actrice!
4 personnages, 3 chansons chaque, 9 titres et 1 rappel en 75 minutes. Ivy, qui partage des airs de famille avec Jessica Rabbit, a offert un Je suis junkie de toi sulfureux, Norma Jeane, la belle blonde a plu avec sa version de Oh mon chéri, Alex a clâmée être une Bad Bad Girl et ma préférée, Kina, la « justicière de l’ombre » avec son Fuck le dance.
Les changements de temps se sont effectués naturellement, aisément. Des pièces musicales, interprétées par d’excellents musiciens ponctuaient les métamorphoses. Et la foule était au rendez-vous : ouverte, dynamique, humoristique. Si Anik Jean est une bête de scène qui aime son public, son public le lui rend bien.
Malgré la rapidité du spectacle (75 minutes en comptant l’entracte) et le son parfois douteux, les amateurs seront certes ravis de ce nouveau spectacle, mis en scène par son mari, Patrick Huard.
Je disais donc que j’ai découvert une Anik Jean que je ne connaissais pas. Je l’aurais cru plus énergique, plus trash, n’ayant jamais assisté à un de ces spectacles. Mais c’est une femme que j’ai aperçue, et je ne suis pas déçue de cette découverte.

Le cuir… tendance en bijoux

ImageImageImageQuand on pense bijoux, on imagine de l’or, des diamants, des pierres précieuses… Daniel, le créateur derrière la marque Addicted, n’imagine pas les mêmes choses. Le cuir est la matière première de ses bijoux, ou plutôt de ses accessoires de cuir. Depuis les dix-sept dernières années, le « leather excessories designer » imagine et confectionne lui-même ses créations. Autodidacte, il n’a jamais pris de cours ni suivi de formation. « C’est en forgeant que l’on devient forgeron », argue-t-il.

Depuis ses débuts, il porte sa signature : « Je cherchais un bracelet et c’était très dur à trouver à l’époque. J’en avais trouvé deux chez Cuir Plus, je les ai cousus ensemble et ajouté des studs. Le bracelet faisait l’avant-bras au complet : comme une carte d’affaires sur le bras. »

Sa première création n’est pas passée inaperçue et les gens ont commencé à lui en parler. « La réaction des autres m’a motivée à créer. Une semaine après, ma copine de l’époque (Anou Outhavong) et moi avons acheté le nécessaire pour créer. » Addicted venait d’être lancé.

Addicted? « C’est en lien avec le sentiment d’être nu sans un bijou ou une bague. Comment on oublie parfois que l’on porte ce bijou… Mais surtout, parce que c’est ma passion, mon carburant! Je ne changerais pour rien au monde! » Ah… si nous pouvions tous être aussi passionnés au boulot…

Pour Daniel, la création n’est pas perçue comme un « travail ». Cela n’a rien à voir avec le 9 à 5 qui s’étiiiiire. « Je ne vois pas le temps passer quand je crée. C’est la partie la plus intéressante et valorisante. Je n’ai pas de routine : tous les jours sont différents. »

Mais qu’arrive-t-il lorsque le créateur n’a pas d’éclair de génie? Arrive-t-il qu’il ne soit pas inspiré, ou qu’il regarde sa création en se demandant pourquoi il avait fait ça? L’erreur est humaine non? « Non. Quand je ne suis pas motivé, je ne crée rien. Et quand ce n’est pas à mon goût, j’arrête. Je continue ensuite une prochaine fois ou je me tourne vers la production. » Rien n’est à l’épreuve de son moral? « J’ai appris avec le temps que les erreurs se transforment toujours en super créations. »

On peut se procurer les créations originales d’Addicted dans ces différentes boutiques :

-X20 3456 St-Denis

-Diabolik 254 Mt-Royal Est

-Cruella 63 Mt-Royal Est

-Cracheur D’encre 1808 Ontario Est

-Rock Art 3687 Ontario Est

 

Hymne aux lèvres douces, douces, douces

Nous avons testé plusieurs exfoliants à lèvres et n’avons jamais été satisfaites: trop rude, trop collant, pas assez exfoliant… Et nous avons essayé l’exfoliant « fresh ». Depuis, nos lèvres sont douces!

Leur gommage au sucre roux possède non seulement une arôme délicieusement sucrée, elle ne décape pas les lèvres. Et le produit lui-même est super: la texture est agréable et ça hydrate les lèvres.

Le principe est simple: on exfolie, on laisse reposer 5 minutes, on rince et on refait le tout 2 ou 3 fois par semaine pour avoir de belles lèvres douces.

 

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