Tinderize-moi

Ok, on va se le dire. Après une rupture, quoi de mieux que d’aller swiper des gars sur un téléphone cellulaire pour faire passer le méchant.

Ça faisait un moment que j’entendais parler de Tinder. Surtout, ça faisait un moment que je voyais certains de mes amis – qui habituellement avait un quotient intellectuel respectable – complètement obnubilé par leur écran. La terre aurait arrêté de tourner qu’ils ne s’en seraient même pas rendu compte.

« Faut swiper, faut swiper »

Facque, petite histoire courte, après une rupture – bon, c’est rare que deux personnes qui ne sont pas en couple se laissent, mais j’ai dit que j’allais faire une histoire courte – j’me suis dit, « bin kin. Pourquoi pas voir c’est quoi cette maudite affaire-là qui semble gruger les cellules cérébrales des humains.

Après une frénésie de swipes à gauche – j’suis pas vraiment là pour trouver l’âme soeur, mais pour voir de quoi il s’agit, afin de mieux juger – je n’ai pu que trouver la chose absurde.

Quelques minutes, que quelques minutes, et j’étais rendu une zombie du swipe à gauche. Comme si j’étais moi-même une bombshell, que les hommes étaient à mes pieds, j’ai eu le dédain pour des hommes qui m’auraient sûrement rendu heureuse dans un autre contexte.

J’ai déposé mon téléphone et me suis posé la question : mais quel intérêt?

Bon, j’entends déjà l’argumentaire : c’est vite, c’est facile, pas le temps de niaiser, société de consommation et bla bla bla.

Bin coudonc,

On en est vraiment rendu là?

Je dois avouer que je suis peut-être un peu vieux jeu là-dessus. J’aime bien rencontrer un gars live, le regarder, voir qu’il me regarde, trouver le courage d’aller lui parler, voir si ça clique. Pas de swipe, juste du old time cruising.

C’était ma pensée du jour. Je suis bien heureuse de l’avoir essayé. Maintenant, quand je vais juger Tinder, je vais le faire en connaissance de cause. Tinder, c’est peut-être pour toi. Mais, si tu as envie de sortir avec moi, viens donc me parler au lieu de swiper à droite.

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Le Love Movement

(SOURCE : Les Simones)

(Photo - gracieuseté)

(Photo – gracieuseté)

Les Simones présentent : Le Love Movement

La troupe de théâtre Les Simones, vieille de 4 ans, présente sa deuxième production de théâtre intitulée Le Love Movement, présentée au Cabaret Cléopâtre soit les 10, 11, 12, 13, 14, 24, 25, 26 novembre 2014. Ce projet autogéré U.D.A. est une œuvre originale écrite et mise en scène par Rachel Michetti, comédienne de formation toutefois passionnée de l’écriture autant au cinéma que sur les planches.

Le billet est au coût de 15$ et les représentations sont à 20h. Les réservations se font au info.lessimones@gmail.com

  Le Love Movement

La société capitaliste s’est finalement rendue jusqu’au cœur de l’humain : il se robotise.  Tout citoyen est catégorisé selon son rendement académique, artistique, de beauté et de capital. Structure qui, avec le temps et l’effort assidu du gouvernement, a réussi à dénuer notre génétique de la capacité d’aimer. Nées dans cette ère vouée à l’artificiel, quatre femmes souhaitent, malgré elles, aller au bout du peu d’amour qui réside encore dans leur cœur non résigné à la corruption.

À propos des Simones

Les Simones ont pour mission de créer de façon minimaliste et créative. Elles se veulent aborder tout sujet avec sarcasme teinté d’absurdité, tout en explorant les vérités que plusieurs ne désirent pas nécessairement entendre à haute voix. Cette troupe questionne les conformités sociales et espère toucher ou plus encore : déranger leur audience.

Déclaration publique d’Hubert T. Lacroix, pdg de CBC/Radio Canada

(SOURCE Société Radio-Canada)

Jian Ghomeshi est sous enquête sur des allégations d'agression et d'agression sexuelle.  (Photo - Twitter)

Jian Ghomeshi est sous enquête sur des allégations d’agression et d’agression sexuelle.
(Photo – Twitter)

OTTAWA, le 31 oct. 2014 /CNW/ –

Message aux Canadiens

Je ne sais pas trop par où commencer. Comme vous, j’ai pris connaissance des allégations qui se sont succédé la semaine dernière et qui m’ont choqué, attristé et même mis en colère.

Comme vous le savez sans doute, depuis que CBC a congédié l’animateur radio, Jian Ghomeshi, dimanche dernier, ses avocats ont intenté des poursuites contre nous. Cela limite donc ce que nous avons pu dire à propos des circonstances de son congédiement, mais nous défendrons notre décision. En attendant, je tiens à préciser certains points importants.

J’ai toujours été fier de la manière dont nous, à CBC/Radio-Canada, représentons les valeurs canadiennes et de la façon dont nos ondes servent de plateforme pour promouvoir l’égalité des droits, le multiculturalisme et le respect. Nous avons travaillé fort pour intégrer ces valeurs dans les façons de faire de notre organisation et dans nos relations les uns envers les autres. Comme je l’ai mentionné à un comité parlementaire l’an dernier, nous avons mis en place un solide système de formation et de politiques pour créer un environnement de travail sûr et pour nous permettre d’enquêter et de réagir de manière appropriée en cas d’incident. Cette affaire soulève des préoccupations à l’effet que nos systèmes n’auraient pas été suffisants, et nous en sommes très mécontents.

Je compatis avec les personnes qui se sont senties impuissantes à dénoncer cette situation, ou qui ont essayé de le faire, mais qui se sont senties ignorées. En tant que père de deux jeunes filles, je partage votre frustration.

Comme vous l’avez peut-être appris, nous continuons d’examiner des allégations de comportements inappropriés qui seraient survenus au travail. Nous ferons aussi appel à une firme externe qui possède une expertise spécifique dans ces situations pour mener une enquête indépendante. Nous nous attendons à ce que cette enquête nous permette de cerner des améliorations dans nos systèmes actuels qui pourraient être nécessaires et nous assure un environnement de travail sain. Heather Conway, la vice-présidente principale de CBC, partage mon engagement et ma détermination sur ce point. Une fois que l’enquête sera terminée, nous partagerons les recommandations sur la façon d’améliorer nos politiques et nos procédures avec notre Conseil d’administration, nos employés et les Canadiens.

Nous sommes très préoccupés par les allégations additionnelles qui ont fait surface dans les médias depuis le 26 octobre et sur l’impact de ces événements sur nos employés et sur tous les Canadiens. Nous avons pris l’engagement d’assurer un milieu de travail exempt de toutes les formes de violence et de harcèlement.

CBC/Radio-Canada partage les mêmes valeurs que celles des Canadiens. Nous y ferons honneur.