Sarah Jessica Parker défend son choix pour les MET Awards

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Photo : capture d’écran People.com Crédit Larry Busacca/Getty

Depuis des années, et surtout depuis Sex and the City, Sarah Jessica Parker nous fait rêver avec toutes ses tenues aussi formidables les unes que les autres.

Pourtant, son choix vestimentaire au Met Gala 2016 n’a pas plu à tous, et elle a même été obligée de défendre son choix.

La bloggeuse fashion, Ivy Marshall, a jugé que les pires habillées lors du gala étaient Parker, Diane von Furstenberg et Madonna.

Vous voyez, le thème du gala était Manus X Machina : la mode dans l’âge de la technologie. Marshall n’a donc pas apprécié l’habillement de Parker, car celui-ci n’aurait pas été propice au thème choisi.

Selon le magazine People, Sarah Jessica Parker aurait répondu ceci :

« Il faut vraiment réfléchir à comment vous aller illustrer le thème sans avoir à porter quelque chose qui s’illumine ou qui est LED. La technologie devient plus sur ce qu’on utilise à l’extérieur qui fait partie de passer à travers la journée. Alors, pour moi, c’est arriver dans cet habillement. »

-Traduction libre, Sarah Jessica Parker

Le discours n’est pas plus clair en anglais. Voyez par vous-même.

“You have to really ponder how you’re going to illustrate that in some way without having something that lights up or is LED. Technology becomes more about what we use outside that is a part of getting through the day. So for me I like arriving at this [outfit].”

Anyway, nous, on la trouve superbe.

Et vous?

 

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Tinderize-moi

Ok, on va se le dire. Après une rupture, quoi de mieux que d’aller swiper des gars sur un téléphone cellulaire pour faire passer le méchant.

Ça faisait un moment que j’entendais parler de Tinder. Surtout, ça faisait un moment que je voyais certains de mes amis – qui habituellement avait un quotient intellectuel respectable – complètement obnubilé par leur écran. La terre aurait arrêté de tourner qu’ils ne s’en seraient même pas rendu compte.

« Faut swiper, faut swiper »

Facque, petite histoire courte, après une rupture – bon, c’est rare que deux personnes qui ne sont pas en couple se laissent, mais j’ai dit que j’allais faire une histoire courte – j’me suis dit, « bin kin. Pourquoi pas voir c’est quoi cette maudite affaire-là qui semble gruger les cellules cérébrales des humains.

Après une frénésie de swipes à gauche – j’suis pas vraiment là pour trouver l’âme soeur, mais pour voir de quoi il s’agit, afin de mieux juger – je n’ai pu que trouver la chose absurde.

Quelques minutes, que quelques minutes, et j’étais rendu une zombie du swipe à gauche. Comme si j’étais moi-même une bombshell, que les hommes étaient à mes pieds, j’ai eu le dédain pour des hommes qui m’auraient sûrement rendu heureuse dans un autre contexte.

J’ai déposé mon téléphone et me suis posé la question : mais quel intérêt?

Bon, j’entends déjà l’argumentaire : c’est vite, c’est facile, pas le temps de niaiser, société de consommation et bla bla bla.

Bin coudonc,

On en est vraiment rendu là?

Je dois avouer que je suis peut-être un peu vieux jeu là-dessus. J’aime bien rencontrer un gars live, le regarder, voir qu’il me regarde, trouver le courage d’aller lui parler, voir si ça clique. Pas de swipe, juste du old time cruising.

C’était ma pensée du jour. Je suis bien heureuse de l’avoir essayé. Maintenant, quand je vais juger Tinder, je vais le faire en connaissance de cause. Tinder, c’est peut-être pour toi. Mais, si tu as envie de sortir avec moi, viens donc me parler au lieu de swiper à droite.

Le Love Movement

(SOURCE : Les Simones)

(Photo - gracieuseté)

(Photo – gracieuseté)

Les Simones présentent : Le Love Movement

La troupe de théâtre Les Simones, vieille de 4 ans, présente sa deuxième production de théâtre intitulée Le Love Movement, présentée au Cabaret Cléopâtre soit les 10, 11, 12, 13, 14, 24, 25, 26 novembre 2014. Ce projet autogéré U.D.A. est une œuvre originale écrite et mise en scène par Rachel Michetti, comédienne de formation toutefois passionnée de l’écriture autant au cinéma que sur les planches.

Le billet est au coût de 15$ et les représentations sont à 20h. Les réservations se font au info.lessimones@gmail.com

  Le Love Movement

La société capitaliste s’est finalement rendue jusqu’au cœur de l’humain : il se robotise.  Tout citoyen est catégorisé selon son rendement académique, artistique, de beauté et de capital. Structure qui, avec le temps et l’effort assidu du gouvernement, a réussi à dénuer notre génétique de la capacité d’aimer. Nées dans cette ère vouée à l’artificiel, quatre femmes souhaitent, malgré elles, aller au bout du peu d’amour qui réside encore dans leur cœur non résigné à la corruption.

À propos des Simones

Les Simones ont pour mission de créer de façon minimaliste et créative. Elles se veulent aborder tout sujet avec sarcasme teinté d’absurdité, tout en explorant les vérités que plusieurs ne désirent pas nécessairement entendre à haute voix. Cette troupe questionne les conformités sociales et espère toucher ou plus encore : déranger leur audience.

Anik Jean lance son album en grand

Jean-Nicolas Verreault au lancement de l'album d'Anik Jean, en compagnie de sa compagne

Jean-Nicolas Verreault au lancement de l’album d’Anik Jean, en compagnie de sa compagne

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J’ai découvert, lors du lancement du lancement de son dernier album, une Anik Jean que je ne connaissais pas. En fait, 4 personnages qui m’étaient inconnus : Alex, Norma Jeane, Ivy et Kina. Et, Anik Jean… Je la revois, gorge nouée, incapable de prononcer une parole de la chanson Schizophrène, coécrite avec Lynda Lemay, combattant les larmes devant un public de plus de 200 personnes. La chanson est un hommage à son frère décédé.
C’est la femme qui j’ai aperçu, au-delà des personnages, habillement campés par l’artiste. C’est la femme, au-delà de la scène, des changements de costumes, des perruques, des artifices, au-delà de la musique. Alors, j’ai deviné la démarche derrière l’album et le spectacle. Le message lancé malhabilement quelque temps plutôt. Et j’ai eu envie de lui dire : « comment ne pas te pardonner? »
Habitant ses personnages avec brio (la veille, elle a fait une répétition générale de 10 heures!), on croit à Alex, Norma Jeane, Ivy et Kina, les quatre personnalités différentes de l’auteure-compositrice-interprète. Je dis les siennes, car si elles ne font pas partie d’elle, Anik Jean devrait franchement considérer une carrière d’actrice!
4 personnages, 3 chansons chaque, 9 titres et 1 rappel en 75 minutes. Ivy, qui partage des airs de famille avec Jessica Rabbit, a offert un Je suis junkie de toi sulfureux, Norma Jeane, la belle blonde a plu avec sa version de Oh mon chéri, Alex a clâmée être une Bad Bad Girl et ma préférée, Kina, la « justicière de l’ombre » avec son Fuck le dance.
Les changements de temps se sont effectués naturellement, aisément. Des pièces musicales, interprétées par d’excellents musiciens ponctuaient les métamorphoses. Et la foule était au rendez-vous : ouverte, dynamique, humoristique. Si Anik Jean est une bête de scène qui aime son public, son public le lui rend bien.
Malgré la rapidité du spectacle (75 minutes en comptant l’entracte) et le son parfois douteux, les amateurs seront certes ravis de ce nouveau spectacle, mis en scène par son mari, Patrick Huard.
Je disais donc que j’ai découvert une Anik Jean que je ne connaissais pas. Je l’aurais cru plus énergique, plus trash, n’ayant jamais assisté à un de ces spectacles. Mais c’est une femme que j’ai aperçue, et je ne suis pas déçue de cette découverte.