MANMADE : 5 ans, une collab culte et une première boutique

Cinq ans après avoir lancé une marque de boxers depuis un appartement en pleine pandémie, MANMADE franchit un nouveau cap avec deux annonces majeures : une collaboration avec Les Têtes à Claques et l’ouverture de sa première boutique physique au Carrefour Laval. Deux initiatives qui en disent long sur l’évolution de la marque montréalaise.

Une marque d’ici, construite à Montréal

Fondée en 2021 par quatre amis d’enfance reconvertis entrepreneurs, MANMADE a grandi vite et sans bruit. Cent employés permanents, 60 000 pieds carrés d’installations, et une place parmi les cinq meilleures expériences clients en ligne au Canada selon le classement WOW de Léger 2026. Partie des boxers, la marque a depuis élargi sa gamme aux t-shirts, pantalons, maillots de bain et chaussettes, avec 1,5 million de clients servis à distance. L’adoption par le vestiaire des Canadiens de Montréal, David Savard en tête, résume assez bien la trajectoire : personne ne les a cherchés, les joueurs portaient déjà leurs boxers.

Raoul, Johnny Boy et une paire de boxers

La collaboration avec Les Têtes à Claques tombe sous le sens. D’un côté, une marque construite sur l’humour, la proximité et l’identité québécoise. De l’autre, les personnages les plus iconiques de la culture web d’ici. Une vidéo de moins de 90 secondes met en scène Raoul et Johnny Boy dans une conversation téléphonique qui n’appartient qu’à l’univers des Têtes à Claques.

Ce n’est pas la première fois que MANMADE joue la carte de la mémoire culturelle québécoise. Au dernier Super Bowl, la marque avait lancé sa campagne « OUI PAPA », un clin d’œil assumé aux publicités du Bon Marché et à l’univers de Rock et Belles Oreilles. Depuis ses débuts, la marque a produit plus de 2 000 vidéos en studio.

Une boutique pensée pour le contact, pas pour le volume

Après cinq ans en ligne, les quatre cofondateurs Anthony Ciavirella, Philip Santagata, Robert Marzin et Roberto « Berto » Rebelo ouvrent leur premier espace physique au Carrefour Laval. Le concept s’éloigne du magasin classique : mi-showroom, mi-lieu d’accueil, avec des cabines repensées, des ambassadeurs sur place et une commande prête à emporter en sortant.

Pour le jour d’ouverture, les quatre fondateurs seront présents toute la journée et une bonne partie du week-end. Cinq ans après le premier boxer expédié depuis un appartement, la conversation continue, cette fois en personne.

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