Chaque été, il y a un moment où tout ralentit, où la ville se vide un peu, où l’on cherche quelque chose de plus grand que la routine. Pour beaucoup de Montréalais, ce moment porte un nom : OSHEAGA.
Du 1er au 3 août, l’île Sainte-Hélène accueillera la 17e édition du festival OSHEAGA Musique et Arts, présenté par Bell en collaboration avec Coors Light. Une édition qui promet non seulement du gros son avec notamment, The Killers, Tyler, The Creator, Olivia Rodrigo, mais aussi une expérience culturelle et sensorielle complète pensée pour vous !
Une programmation qui ne mise pas que sur les têtes d’affiche
Oui, il y a les grosses pointures. Mais OSHEAGA sait toujours garder l’équilibre entre les valeurs sûres, les retours attendus et les propositions plus discrètes. Cinq scènes, trois jours, des blocs solides, des surprises et cette sensation qu’on peut encore tomber sur un artiste qu’on ne connaissait pas… et qu’on va écouter en boucle tout l’automne.

Ce qui rend OSHEAGA unique : l’expérience sur place
Ce qui fait que les gens reviennent chaque année, ce n’est pas juste la musique. C’est la manière dont le site se vit. Dès 13 h, on entre dans un espace fluide, vaste, aéré. Des zones ombragées pour souffler, des coins détente entre deux shows, des activations ludiques, des casiers pour éviter de tout traîner sur soi. Le tout entouré par des œuvres d’art créées pour l’occasion.
Cette année encore, le volet visuel est entre de bonnes mains : Franco Égalité, directeur artistique du festival, revient avec une nouvelle murale signature, accompagné d’artistes comme Marie-Claude Marquis, Anne-Julie Dudemaine et HATECOPY, qui redessinent l’espace en direct. On est loin du simple décor : OSHEAGA est devenu un vrai terrain d’expression pour les muralistes d’ici.

Manger, boire, et le faire bien
L’autre grand plaisir d’OSHEAGA, c’est de bien manger. Et ce n’est pas un détail. Des pokés aux burgers, des tacos végé aux poutines classiques, tout est là, sans parler des Jardins YUL EAT, pour ceux qui veulent quelque chose de plus raffiné à partager entre amis.
Chaque scène est aussi associée à une offre alimentaire distincte. Loumi, El Gordo, Ca Lem, Sandwicherie Sue, Nouveau Standard… On peut littéralement construire son expérience de festival autour des saveurs du site. Côté boissons, même diversité : bières locales, cocktails, prêts-à-boire, et une bonne sélection sans alcool pour ceux qui préfèrent rester clairs d’esprit.

Transport, accès, logistique : simple, fluide, bien pensé
La station de métro Jean-Drapeau (ligne jaune) vous dépose à deux pas de l’entrée. Un forfait spécial STM vous permet de circuler tout le week-end (de vendredi 5 h à lundi 5 h) dans toutes les zones du réseau. Sinon, le vélo reste une super option avec les pistes cyclables et les BIXI juste à côté.
Si vous êtes client Bell, Amex ou Banque Scotia, vous avez droit à une entrée prioritaire (oui, vraiment). Pratique quand le site commence à se remplir.
Des billets encore dispos… mais plus pour longtemps
Les forfaits 3 jours sont déjà partis, tout comme la journée du samedi. Il reste cependant des accès journaliers pour vendredi et dimanche, ainsi qu’un tout nouveau billet 2 jours (vendredi + dimanche), à partir de 280 $ CAD. Si vous voulez vivre le festival sans bloquer tout votre week-end, c’est le bon compromis.