Après des années à signer des chandails, des photos et des rondelles, Patrice Brisebois va tracer son autographe sur un support bien différent. Le samedi 17 octobre, au Centre Bell, l’ancien défenseur du Canadien signera le célèbre hot-dog de l’aréna avec de la mayonnaise Hellmann’s, le temps d’une seule soirée.

Le hot-dog du Centre Bell, une institution
Au Centre Bell, le hot-dog est bien plus qu’une collation entre deux périodes. Il fait partie de la culture du hockey montréalais depuis l’époque du Forum, à tel point que le gril de la galerie de presse a suivi l’équipe lors du déménagement en 1996. Avec son pain grillé et sa garniture toute simple, il se commande presque par réflexe dans les gradins, et bien des journalistes et des équipes adverses en gardent un souvenir aussi précis que du match lui-même. Le choisir comme support d’autographe a donc un certain sens pour quiconque a déjà passé une soirée au Centre Bell.
Rendez-vous à la section 117
L’expérience se déroule à la section 117, le soir du match des Canadiens contre les Sabres de Buffalo. Les amateurs admissibles courront la chance de rencontrer Brisebois, de le regarder signer leur hot-dog à la mayonnaise, puis de photographier le résultat avant de le manger. Seules les personnes sélectionnées repartiront avec ce drôle d’autographe, qui a l’avantage de ne pas prendre de place sur une tablette.
Une figure bien connue des partisans
Repêché par le Canadien en 1989, Brisebois a remporté la Coupe Stanley en 1993 et disputé 896 matchs avec le Tricolore, ce qui le place au troisième rang de l’histoire de l’équipe chez les défenseurs. Avec son passage au Colorado, il a dépassé le cap des 1 000 matchs dans la LNH avant de prendre sa retraite en 2009. Pour un joueur qui croyait avoir tout signé, ce hot-dog représente une vraie première.
L’initiative marque la quatrième saison du partenariat entre Hellmann’s et les Canadiens, après des idées comme le Club 300, qui ouvrait un salon VIP aux partisans assis dans les hauteurs de l’aréna. Cette fois, la marque mise sur un geste beaucoup plus simple, et sans doute plus montréalais, en réunissant un ancien du Tricolore et le classique que tout le monde commande en arrivant à son siège.