OOKPIK célèbre 15 hivers et lance Mini-Moi, sa première collection pour enfants

De novembre à mars, le manteau d’hiver est la pièce qu’on porte le plus, du quai de métro jusqu’au 5 à 7, et bien souvent la première qu’on remarque chez quelqu’un. Fondée en 2011 par Sylvain Roy, la marque montréalaise OOKPIK, dont le nom désigne le harfang des neiges en inuktitut, célèbre cette année ses quinze hivers. Elle a dévoilé le 24 septembre sa collection automne-hiver 2026-2027 en plein air, dans La Lisière, la ruelle verte qu’elle vient d’aménager derrière son showroom de la rue Meunier.

La campagne a été photographiée en Islande, et on retrouve ces paysages dans les couleurs de la saison : gris volcan, sauge, olive, bleu pétrole et moka mousse, sacré couleur de l’année par Pantone en 2025.

Une doudoune moka, une jupe longue à carreaux

Chez les femmes, la collection joue sur les longueurs. Dans la campagne, EMMA, une doudoune courte et ample en moka mousse, se porte avec un pantalon pied-de-poule et une casquette à oreillettes, tandis que CAMILLE, cintrée à la taille, accompagne une jupe longue à carreaux et un col roulé moutarde. Pour une allure plus habillée, ÉMILIE et MAY AHN descendent sous le genou avec une ligne longue qui passe du bureau au souper sans détonner. AGNÈS, long et d’un gris argenté lustré, est quant à lui photographié par-dessus une minijupe et un gros tricot rouge.

Pour la sloche, le verglas et les grands froids

ROSALIE est le manteau qu’on voudra enfiler les jours de pluie verglaçante ou de neige mouillée : son tissu imperméable et respirant garde au sec sans qu’on ait l’impression d’étouffer dans le métro. MACHA, garni de duvet, prend le relais les matins les plus froids à l’arrêt d’autobus, alors qu’AVA remplace le duvet par un isolant en partie d’origine végétale, pour celles qui préfèrent une option sans plumes. Sur certains modèles, dont MAY AHN, le capuchon se retire une fois arrivée au bureau pour alléger la silhouette.

Pour lui, des coupes droites et sobres

Chez les hommes, le vestiaire mise sur des coupes portées dans la campagne avec pantalons cargo et bottes de travail. ROBERTO joue la carte du manteau de ville capable d’affronter la pluie, tandis que DIXON prend la forme d’une doudoune plus décontractée au tissu extensible. Plus léger, ALEXANDER ajoute des bandes réfléchissantes bien pratiques lorsqu’on rentre à pied ou à vélo à la noirceur. La tuque unisexe SOLO, déclinée en rouge, moutarde et orange, apporte la touche de couleur.

Mini-Moi, pour les 6 à 14 ans

Le 24 septembre marquait aussi le lancement de Mini-Moi, la première collection enfant d’OOKPIK. Elle compte pour l’instant deux modèles destinés aux 6 à 14 ans, Hampton Junior et Royal Junior, qui prolongent le vestiaire OOKPIK en version mini, de la cour d’école à la patinoire.

Les manteaux sont offerts entre 249,99 $ et 549,99 $, dans des tailles allant du TP au 3TG selon les modèles, sur le site d’OOKPIK et chez plusieurs centaines de détaillants au Canada.

Ce prix m’avait d’ailleurs convaincue il y a deux ans, lorsque j’ai déniché un manteau OOKPIK chez Simons. Deux hivers plus tard, c’est encore celui que j’enfile le plus souvent dès que le mercure chute, probablement le meilleur test qu’un manteau puisse passer dans une garde-robe montréalaise.

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