Dix ans après avoir planté les racines de Soubois au cœur de Montréal, l’équipe lève le voile sur Sotto, une nouvelle adresse cachée sous les frondaisons feutrées de la forêt urbaine.
Pour marquer ce cap symbolique, une soirée exclusive célébrait l’ouverture officielle de cette table italienne qui promet déjà de devenir un repaire incontournable.

Nichée en contrebas, baignée de lumières tamisées et d’une ambiance feutrée, Sotto invite à un voyage sensoriel où la dolce vita flirte avec le chic montréalais. L’Italie y est revisitée sans folklore : ici, tout est fait main, pensé juste, servi avec cœur. Aux commandes, le chef Nicholas Bramos signe une carte élégante, festive et pleine d’instinct.

Le menu de la soirée : une immersion maîtrisée
Dès l’apéritif, le ton est donné. Le Rossini Spritz, mariage délicat de St-Germain, basilic, fraise et lime sur fond de prosecco, annonce la couleur : fraîcheur, finesse, équilibre. Puis vient le Sotto Groove, cocktail signature aussi audacieux que raffiné, mêlant poire, vanille, fruit du dragon, citron et blanc d’œuf, un clin d’œil à la créativité assumée de la maison.
En cuisine, le voyage commence avec un Crudo de thon rehaussé de citron et câpres, net, pur, précis. Suit un Risotto aux champignons et huile de truffe, généreux sans être lourd, parfaitement balancé. Le Picadilly (crabe, oursin, bomba), se fait plus audacieux, iodé, savoureux. L’Agnolotti aux épinards, farcis de ricotta et relevés de pistou, ramène à la tradition dans ce qu’elle a de plus noble.
Pour finir, deux douceurs : une Panna Cotta au citron et myrtilles, fraîche et fondante, et le mystérieux Fugamitsu, clin d’œil sucré à la fusion des influences.

Un lieu, une vision
Sotto n’est pas qu’un restaurant, c’est un prolongement de l’ADN de Soubois, un lieu de rencontres, de textures, de sons, de goûts. C’est l’Italie filtrée par un prisme montréalais, audacieuse et précise, ancrée dans la fête mais jamais dans l’excès.
Avec Sotto, Soubois offre une nouvelle scène à ceux qui veulent manger beau, bon, et juste… et ce n’est que le début.