Il y a dix ans, la brasserie Belgh Brasse, établie à Amos, lançait une gamme de bières dont le nom saluait la célèbre chanson de Raôul Duguay sur l’Abitibi. Le pari de la fierté régionale a porté ses fruits. La Bittt à Tibi s’est taillé une place dans les frigos des dépanneurs et des épiceries de toute la province, bien au-delà de sa région natale. Pour souligner ce cap, la marque, aujourd’hui dans le giron du Groupe Geloso, s’offre une véritable remise à neuf.

Hugo Girard devient porte-parole
L’ancien homme fort, devenu animateur et conférencier, prend le relais comme visage de la marque. Le choix tombe sous le sens pour une bière qui a toujours misé sur l’authenticité et l’attachement aux régions. Hugo Girard parle volontiers d’un Québec bâti loin des grands centres, à force de travail et de détermination. Il voit dans La Bittt à Tibi le reflet de ce qui lui tient à cœur : le territoire, le plein air et les moments partagés. On le verra au fil de l’année dans plusieurs initiatives et événements de la marque.

Une identité visuelle rafraîchie, bientôt sur les abribus
La Bittt à Tibi modernise son image sans renier le caractère qui la rend reconnaissable au premier coup d’œil sur les tablettes. La nouvelle identité se déploiera dans les prochaines semaines grâce à une campagne conçue avec l’agence Bleublancrouge. On pourra la voir sur les abribus et les panneaux d’autoroute.
Une ale blonde pensée pour la soif
Côté verre, la marque ajoute à sa gamme une nouvelle ale blonde, brassée pour être désaltérante et facile d’approche. Elle rejoint une famille déjà bien garnie, qui va de la lager blonde à l’IPA en passant par la blanche et la rousse. Sa légèreté en fait une candidate toute désignée pour les fins de semaine au chalet et les premières soirées autour du feu.

Une canette mécanique en tournée
La marque a aussi pris la route des festivals brassicoles cette saison, de Laval à Repentigny, avec une nouveauté ludique. Sa canette mécanique a été pensée pour attirer les curieux et leur faire vivre un moment dont ils se souviendront.
Dix ans plus tard, la bière d’Amos n’a rien perdu de son accent. C’est sans doute pour ça qu’on la retrouve autant dans les frigos de Rouyn-Noranda que dans ceux du Plateau.